All posts by admin

Ecole du spectateur – Nouveau trimestre (Dulcie September)

By | Centre Social Dulcie September, Ecole du spectateur | No Comments

Mercredi 18 janvier, c’était le deuxième atelier de ce nouveau trimestre pour les enfants du centre social Dulcie September, pour cette période le sujet est le droit des femmes.

Céliane a confié aux enfants la semaine dernière la mission d’observer leur quotidien, et la conditions de femmes dans leur vie de tout les jours.  Ils ont commencés à repérer des différences dans les emplois occupés et la répartition hommes/femmes dans quelques secteurs, mais pour eux globalement la différence est quasi-inexistante. C’est également le début de la création de restitution, Céliane note toute leurs remarques et pensées à ce sujet, pour les assembler sous la forme d’un spectacle.

Les enfants ont ensuite travaillé leur diction, ils ont appris à porter leurs voix de façon à ce qu’ils soient entendu sur scène. L’exercice est compliqué mais plutôt bien réussi.

Par la suite, les enfants seront rejoint par des adultes pour travailler avec eux.

Ecole du spectateur – Restitution (Centre Dulcie September)

By | Centre Social Dulcie September, Ecole du spectateur | No Comments

Jeudi 15 décembre, c’était la fin des ateliers autour du clown pour les enfants du centre social Dulcie September de Garges-lès-Gonesses qui ont présenté une restitution de leur travail.

Les enfants avaient rendez-vous à 17h, les parents et amis arrivaient à 18h, ce qui laissait le temps à nos petits clowns de pouvoir se concentrer, revoir les scènes et les ordres de passage. Céliane, leur intervenante, leur explique comment gérer leur stress.

Une fois tout le monde bien installé, le spectacle commence ! Les clowns sont très amusants, tout le monde rigole, les improvisations de chacun sont réussies. Les parents sont satisfaits, tout le monde repart le sourire aux lèvres.

Reprise des ateliers le 11 janvier pour un atelier théâtre parents/enfants.

img_7667 img_7668 img_7669 img_7674 img_7675 img_7677 img_7678 img_7680 img_7681 img_7682 img_7683 img_7686 img_7687 img_7689 img_7690 img_7691 img_7692 img_7693 img_7694 img_7695 img_7696 img_7697 img_7698 img_7699 img_7700 img_7701 img_7702 img_7703Découvrez les photos de la représentation :

Critiques en Herbes – Les Optimistes (Lycée Louis Armand Aragon – Eaubonne)

By | Critiques en herbe | No Comments

Dans le cadre du projet « Critiques en herbe » proposé par le Festival Théâtral du Val d’Oise, plusieurs classes de collégiens et lycées du département ont été invitées à assister à des représentations de théâtre et produire à la suite des articles permettant d’exprimer et communiquer leurs analyses et leurs ressentis sur les spectacles. Effectué à l’occasion d’ateliers en classe animés par Christophe Candoni, journaliste culturel et Christiane Oillic, chargée des actions culturelles du Festival ainsi que les professeurs, ce travail témoigne d’une réelle curiosité des jeunes élèves, d’un travail riche et sensible autour de l’appréhension et la compréhension des écritures contemporaines performatives et interdisciplinaires du spectacle vivant. Ils manifestent également leur capacité à développer une pensée critique justifiée, enfin, à se positionner et s’interroger sur l’état du monde vu par le prisme du théâtre.

  • Mise en scène par Laurent Houda Hussein et Ido Shaked, la pièce « Les optimistes » écrite et interprétée par le Théâtre Majâz a été présentée le vendredi 4 novembre 2016 à Eaubonne en ouverture du 34è Festival Théâtral du Val d’Oise.

Découvrez les articles de la classe de 1ère L du lycée Louis Armand d’Eaubonne – Enseignante : Laurence Durupt

Comédiens sans frontières

« Les Optimistes » est une pièce de théâtre qui mélange réalité et fiction et se joue en toute intimité avec une maison comme décor principal, maison sans murs qui renferme pourtant une multitude d’histoires. Les acteurs interprètent des rôles divers et variés avec une aisance incroyable mêlant différents temps, différentes langues et différentes cultures. Les metteurs en scène Lauren Houda Hussein et Ido Shaked ont réussi, avec brio, à créer une atmosphère à la fois mystérieuse et drôle grâce à la superposition des époques. La scène de l’Orange Bleue s’est transformée en un endroit ouvert que nous avons beaucoup apprécié. Nous avons été touchés par les nombreuses rivalités effacées qui ont pour but d’offrir un monde meilleur aux personnes victimes de la guerre. Les comédiens ne quittaient jamais la scène. Ils changeaient de costumes ou de personnages au regard de tous et nous avons trouvé cela très agréable. Nous avons particulièrement aimé la scène d’interaction entre le passé et le présent matérialisée par la présence originale sur scène d’un iPad et d’un écran vidéo. La dernière scène de la pièce était très émouvante car les résidants, Beno et ses amis, se sont fait arrêter alors qu’ils se battaient pour une idée qu’ils pensaient juste. Laissez-vous surprendre comme nous l’avons été par ces personnages qui brisent le quatrième mur !

Paul Cattelain, Coline Treuil, Léa Litzenburger

 

La pièce de théâtre a inhabituellement pour sujet la réalité. Elle permet la découverte des blessures et des traces laissées après l’expulsion des palestiniens suite à la proclamation de la Guerre. Les metteurs en scène Lauren Houda Hussein et Ido Shaked ont su porter par l’humour ainsi que par la sensibilité une histoire engagée. Les éléments de décor qui montrent la vie mais aussi l’abandon sont riches de symboles. Cependant, certains passages paraissent un peu longs. Néanmoins, le spectacle reste vrai, authentique, captivant et familier.

Pour nous, le meilleur moment reste la joie qu’éprouvent les personnages principaux lorsqu’ils réalisent une vidéo censée donner envie aux expulsés de revenir dans la terre qui leur est désormais lointaine: Jaffa.

Yousra et Sarah

 

La troupe multiculturelle du théâtre Majaz nous gratifie d’une représentation émouvante et comique qui retrace au travers du temps et des souvenirs, les conséquences du conflit israélo-palestinien.

Beno, un juif ayant fuit l’horreur de la déportation, se retrouve en 1949 en Israël dans une maison ayant appartenu à des palestiniens expulsés. Au début de la pièce, son petit-fils, nommé Samuel se rend en Israël pour vendre la maison de son grand-père. Cette maison est située au centre de la scène: C’est le point de rencontre de tous les personnages. Elle sert aussi bien de maison que d’horloge, puisque les comédiens font tourner l’armature du bâtiment dans le sens des aiguilles d’une montre pour symboliser le temps qui passe. La maison ne possède aucun mur ni aucun toit: L’absence de murs fait penser poétiquement à une absence de frontière, comme si la maison était accessible à tout le monde.

Nous avons beaucoup aimé cette pièce de théâtre, car l’histoire qui fait se rencontrer des juifs et des palestiniens nous a semblé à la fois captivante, pleine de messages et d’espoirs (d’où son nom « Les Optimistes »). C’est une représentation mélancolique mais aussi parfois amusante. On pense, par exemple au moment où les différents personnages envoient des lettres composées de fausses informations, pour raviver la flamme d’un espoir perdu chez les réfugiés palestiniens.

Nous avons préféré la scène finale où les résistants se font arrêter par la police à cause de leur journal clandestin. Durant le procès qui suit, les accusés prennent la parole chacun leur tour; leur discours donne l’impression que les rôles dans ce procès sont inversés, ce ne sont plus les résistants qui sont jugés mais l’Etat.

Le discours de Beno nous a particulièrement touché : « Je sais maintenant à quel peuple j’appartiens. J’appartiens au peuple des réfugiés. Nous n’avons pas de langue, pas de religion, pas de couleur. Nous sommes le peuple des lettres, des photos, des films. Nous, nous portons nos maisons sur le dos. »

Lucas Serre et Adrien Gilloz

 

La pièce aborde un sujet sensible en jouant à la fois la carte de l’humour et du drame. La scène est principalement occupée par une structure de bois représentant une maison sans murs. Autour, des meubles anciens, des chaises, des vêtements s’entreposent sur les extrémités de la scène. Dans cette maison, le passé et le présent vont cohabiter habilement tout au long de la pièce. La disposition du décor fait disparaître la frontière entre les coulisses et la scène. En effet, les acteurs se changent sur scène et ne sortent jamais de l’action, ce qui donne une impression de continuité. La frontière des langues est elle aussi brisée car les artistes parlent plusieurs langues sur scène, le français, l’anglais, l’arabe et l’hébreu qui sont surtitrés en français. Ce qui nous permet de comprendre tout en entendant ce mélange de langues et de cultures enrichissant. Les costumes choisis facilitent la compréhension de la superposition du passé et du présent pour le spectateur. En effet, les acteurs qui jouent le passé sont habillés avec des vêtements des années 50, tandis que ceux qui jouent le présent portent des vêtements contemporains et utilisent un vocabulaire moderne. Les interventions documentaires des acteurs nous apportent des informations qui portent sur les lois et le mesures de la guerre. Ces interventions sont utiles et nous laissent entrevoir les longues recherches effectuées pour la réalisation collective de cette pièce. On remarque l’utilisation d’objets numériques tels que l’iPad utilisé par Samuel pour parler à sa grand-mère. Cette scène est à la fois drôle, car la grand-mère est confrontée à un objet dont elle ne sait pas se servir, et émouvante car elle revoit la maison dans laquelle elle a dû quitter son mari. Dans cette scène, le Stabat Mater de Pergolèse comme support musical est utilisé pour renforcer ce sentiment émouvant. Ce spectacle est une réussite grâce à une mise en scène intelligente et de recherches approfondies sur son sujet.

Oriane Fontenaille, Karim Mathilde, Alice Turroc

 

J’ai beaucoup aimé cette pièce car elle comporte des parties comiques mais aussi des moments mélancoliques. Ce mélange lui confère une certaine originalité. Je me souviens, par exemple, de la scène où Samuel, devant la maison de son grand-père rencontre l’agent immobilier qui va l’aider pour vendre la maison. Ce dernier lui vante les mérites de la région qui est quand même une zone de guerre aujourd’hui encore. Ce personnage passe du français à l’anglais à l’hébreu puis à l’arabe ce qui donne un air comique à la scène. D’ailleurs, on parle un nombre important de langues sur le plateau.

J’ai également apprécié la scène où Samuel appelle sa grand-mère via Skype pour lui montrer la maison. On voit alors son visage douloureux s‘afficher en gros plan sur écran vidéo .Cette scène est comique au début parce que la femme âgée n’arrive pas à faire fonctionner sa caméra puis devient mélancolique lorsque elle ne supporte pas de revoir la maison et demande à son petit-fils de raccrocher.

Un autre passage émouvant fut celui où une jeune fille demande à Benno son aide car elle a été séparée de son frère. Elle a besoin de lui pour passer une sorte d’avis de recherche afin de l’aider à retrouver son frère. Il prend progressivement conscience de la vie des personnes qui habitaient avant lui dans cette maison et des conséquences de la guerre et de l’exil au Liban.

Elisa Fischer

 

Samuel, un jeune français, se rend en Israël afin de vendre la maison de son grand père Beno. Il va se lancer dans la découverte de ses origines multiculturelles à travers la lecture de lettres, seules traces du combat livré par son aïeul. La pièce présente malgré la gravité évidente du sujet abordé (conflit israélo-palestinien) plusieurs touches de légèreté grâce aux ruptures de rythmes, aux choix judicieux de musique. Les acteurs touchent par la simplicité de leur jeu. Qui sont les optimistes ? Ils sont anonymes et résistants de tous les jours, représentants de l’héroïsme ordinaire retranscrit dans un contexte d’après-guerre visible par les costumes notamment de Leila (amante de Taha et amie de Beno). Leurs bonnes intentions utilisées à des fins louables ont cependant des conséquences discutables.

Thomas Mongodin, Margaux Minier Mahé, Louise Panaye

 

Au-delà de quelques longueurs et incompréhensions comme par exemple le monologue du Père Boutros ou encore la coexistence de deux temporalités, cette pièce authentique et originale montre la situation de la ville de Jaffa durant le conflit israélo-palestinien. Son décor atypique représente une maison dont il ne reste que l’ossature. En effet, ses quatre piliers ouverts à tous les vents se présentent comme un lieu de passage qui tend à supprimer les frontières qu’elles soient linguistiques, temporelles, géographiques ou encore identitaires. L’implication politique des résistants s’avère très intéressante en raison du contexte actuel où la situation conflictuelle entre ces deux pays persiste mais également au vu des flux migratoires que connait le monde aujourd’hui. Par ailleurs, l’intégration de bande-son et de vidéos permettent de maintenir l’intérêt du spectateur. Le travestissement et le double rôle de certains comédiens amènent quelques malentendus. Mais le message délivré est d’une belle universalité.

Janis Bayallal, Rosie Ngoy, Lou-Ana Nunes

 

Le décor est intéressant car il nous présente une maison sans mur. En effet, les personnages entrent et sortent comme ils le veulent. Pour accentuer cette idée de frontière inexistante, les changements de décors ainsi que de costumes se font à la vue de tous. Un sentiment de proximité entre le public et les acteurs s’installe ainsi, ce qui nous a beaucoup plu.

Pour nous éclairer sur le contexte politique et historique, les comédiens sortent de leurs rôles et mettent « en pause » la pièce afin de nous délivrer des indications.

Cependant, nous avons trouvé la représentation un peu longue en raison du grand nombre de langues étrangères parlées sur le plateau. De notre point de vue, il était parfois compliqué de suivre le déroulement de l’intrigue, surtout pendant 2h10 sans entracte.

Nous tenons tout particulièrement à féliciter les comédiens pour leur incroyable jeu d’acteur.

Ilona Morillon, Yasmine Boufertella, Anthéa Roger

 

img_0032 img_0033 img_0034 img_0035 img_0036 img_0038

Critiques en Herbes – Les Optimistes (Collège Saint-Exupéry de Villiers-le-Bel)

By | Critiques en herbe | No Comments

Dans le cadre du projet « Critiques en herbe » proposé par le Festival Théâtral du Val d’Oise, plusieurs classes de collégiens et lycées du département ont été invitées à assister à des représentations de théâtre et produire à la suite des articles permettant d’exprimer et communiquer leurs analyses et leurs ressentis sur les spectacles. Effectué à l’occasion d’ateliers en classe animés par Christophe Candoni, journaliste culturel et Christiane Oillic, chargée des actions culturelles du Festival ainsi que les professeurs, ce travail témoigne d’une réelle curiosité des jeunes élèves, d’un travail riche et sensible autour de l’appréhension et la compréhension des écritures contemporaines performatives et interdisciplinaires du spectacle vivant. Ils manifestent également leur capacité à développer une pensée critique justifiée, enfin, à se positionner et s’interroger sur l’état du monde vu par le prisme du théâtre.

  • Mise en scène par Laurent Houda Hussein et Ido Shaked, la pièce « Les optimistes » écrite et interprétée par le Théâtre Majâz a été présentée le vendredi 4 novembre 2016 à Eaubonne en ouverture du 34è Festival Théâtral du Val d’Oise.

photo-optimistes

 

Découvrez l’article de la classe de 3e du Collège Saint-Exupéry de Villiers-le-Bel – Enseignante : Johanne Rastel

 

Un voyage optimiste en Palestine

C’est l’histoire d’un prénommé Samuel qui va en Israël, dans la ville de Jaffa, pour vendre l’ancienne maison de son grand-père qu’il ne connaît pas et qui vient de mourir. C’est là-bas qu’il va découvrir le passé de sa famille…

Dans la pièce, des acteurs d’origines différentes parlent plusieurs langues : l’hébreu, l’arabe, le français et l’anglais. Le spectacle est surtitré et il est parfois difficile de lire le texte tout en suivant ce qu’il se passe en même temps sur scène. Un écran est placé en hauteur de la scène, sur le toit de la grande maison qui sert de décor. Celle-ci se présente d’abord comme laissée à l’abandon et remplie de vieux cartons empilés. Elle tourne sur elle-même et son mouvement évoque le temps qui passe car la pièce fait cohabiter le passé et le présent dans ce même espace. Il manque un toit et des murs à la maison dont n ne voit que la structure tandis qu’on imagine (grâce au jeu des acteurs) les portes et les fenêtres qui donnent sur l’extérieur. Le fait qu’elle soit transparente permet de voir ce qui se passe à l’intérieur. On comprend dans son dépouillement que son âme est perdue à cause de l’absence de ses propriétaires et l’arrivée des nouveaux habitants qui ont pris leur place.

Les comédiens ont réussi à la fois à nous faire rire et nous émouvoir en évoquant les conflits entre frères ennemis israélo-palestiniens mais aussi des conflits intimes comme la séparation de Beno et sa femme. Lorsque Samuel montre par le biais de Skype à sa grand-mère son ancienne maison à Jaffa, il pense que cela la rendra heureuse. Mais c’est le sentiment inverse qu’elle manifeste : elle n’est pas contente de replonger dans les souvenirs de sa vie passée. Le moment le plus bouleversant est à la fin, quand tous les personnages sont arrêtés et assis les mains ligotées. Ils parlent, chacun leur tour, avant de se faire exécuter. Parmi les moments drôles, il y a la récitation de Karim qui se trompe dans sa leçon de conjugaison française. Le personnage qui sort de l’imprimante était comique aussi. Son apparition déclenche un grand mouvement de résistance.

Les personnages écrivent d’abord des lettres adressées aux réfugiés des pays voisins puis décident de monter un journal clandestin dont la rédaction est aménagée dans le salon de la maison. Ils filment aussi des petites vidéos. A travers ces médias, ils communiquent de manière illégale avec les réfugiés et leur envoient de « fausses » bonnes nouvelles de la situation du pays en parlant des choses détruites comme si elles existaient encore (par exemple l’oranger).

Le mensonge que commettent Beno et ses amis est-il une bonne chose ? Oui, car il peut redonner de l’espoir aux réfugiés malheureux d’avoir dû quitter leur pays et se réfugier au Liban mais heureux de recevoir des nouvelles de leur maison et de leurs terres. En revanche, cette initiative pourrait aussi susciter une grosse déception s’ils apprenaient la réalité, ils pourraient se sentir trahis par des personnes en qui ils avaient confiance.

La pièce Les Optimistes porte bien son titre car, dans un contexte de conflit politique entre la Palestine et Israël, elle réunit des comédiens d’origines, de langues, de cultures, de religions différentes. C’est un très beau symbole de fraternité qui sensibilise le public amené à voir autrement le monde et la vie ensemble.

 

 

L’école du spectateur – Les inséparables + Restitution (Orgemont)

By | Ecole du spectateur | No Comments

Le dimanche 4 décembre, les jeunes de la maison de quartier d’Orgemont avaient rendez-vous pour assister au Figuier Blanc, théâtre d’Argenteuil, au spectacle Les inséparables de la compagnie Ingaléo. Ce spectacle, ils sont quelques un à l’avoir préparé l’année dernière, cependant compte tenu des attentats la représentation avait du être annulée. En 2015, ils avaient travaillé sur les décors et les costumes du spectacle : construction de maquettes réduites d’éléments du décors tels qu’ils l’imaginaient, création des costumes en modèle réduit. Leur travail est exposé cette année dans le Hall du Figuier blanc pendant la semaine du spectacle. Après le spectacle, nous prenons un temps avec les enfants et leurs familles pour discuter du spectacle et on constate que ce spectacle, qui aborde le sujet de la séparation des parents et des familles recomposées, ne les a pas laissé indifférents. Les questions fusent : Pourquoi les comédiens jouent des enfants alors que ce sont des adultes ? Pourquoi l’actrice qui joue Simon est une fille alors que son personnage est un garçon ?, etc.

Le mercredi 7 décembre, nous avons eu la chance de pouvoir assister à la restitution des jeunes spectateurs/comédiens de la maison de quartier d’Orgemont. Ce petit spectacle a été crée à l’initiative des enfants qui voulait finir les ateliers avec un contenu concret et pouvoir ainsi montrer leurs talents à leurs parents. C’est Claire, l’intervenante, qui leur a proposé un début d’histoire. Ils s’en sont emparés et ont improvisés la suite durant plusieurs séances.

La représentation a débuté à 16h, après un dernier atelier consacré à la répétition générale. Le stress monte chez nos jeunes comédiens qui vont pour certains, jouer pour la première fois devant un public.

Un beau matin, un groupe d’enfants se réveille tout seul, les parents et leurs amis ont disparu et il ne semble n’y avoir qu’eux sur Terre. Que vont ils faire ? 

La représentation est réussie, les parents semblent contents de voir le résultats des ateliers. Pour ce groupe ce parcours est terminé. Un autre commencera en janvier et nous espérons revoir quelques comédiens en herbes cet été pour aller à Avignon.

L’école du spectateur – Je brasse de l’air (30/11/2017)

By | Ecole du spectateur, MJC Persan | No Comments

Les jeunes de l’école du spectateur de la MJC de Persan qui ont assisté à la représentation de Je brasse de l’airle mercredi 30 novembre à l’Espace Germinal de Fosses, ont pu également profiter de l’atelier proposé par Magali Rousseau pour partager avec elle, découvrir son univers et pouvoir lui poser la foule de questions que nous avons en tête après ce spectacle particulier.

« Dans Je brasse de l’air, Magali Rousseau se met en scène avec les mécanismes poétiques qu’elle crée depuis dix ans. Un long parcours, instinctif, pour finalement comprendre que tous ces êtres d’acier font partie de la même histoire. Son histoire… »

La rencontre se passe bien, elle est même très enrichissante pour les filles. Elles comprennent ce qu’a voulu montrer Magali durant son spectacle, mais aussi pourquoi elle l’a fait. Elles sont invitées à manipuler certaines machines, on leur explique aussi, grâce à Julien, le musicien, l’importance et le fonctionnement de l’habillage sonore de la pièce ainsi que les effets de lumières.

img_7633 img_7634img_7639 img_7642  img_7640img_7637 img_7635

L’école du spectateur – Le Festival

By | Ecole du spectateur | No Comments

Le Festival Théâtral du Val d’Oise touche presque à sa fin, les groupes ont eus la chance d’assister à des représentations tout au long de ces 6 semaines.

Les groupes ont pu participer à des bords de scènes, et ainsi côtoyer des comédiens et metteurs en scènes , afin de pouvoir leur poser des questions, faire des remarques, les échanges ont permis une meilleure compréhension des spectacles, et de montrer aux jeunes que les acteurs sont accessibles, et qu’ils sont presque comme tout le monde.

Lorsque les compagnies ne pouvait pas assurer un bord de scène pour les jeunes de l’école du spectateur, c’est l’équipe du Festival ainsi que les intervenants des ateliers qui ont répondu aux nombreuses questions des jeunes spectateurs.

L’école du spectateur – Stage sur La nuit ou le jour s’est levé

By | Ecole du spectateur | No Comments

Le jeudi 20 et le vendredi 21 octobre, les enfants de la maison de quartier Orgemont d’Argenteuil ont commencé leur stage de théâtre pour le début des vacances. Le groupe était constitué de 15 enfants (dont la moitié suit déjà le parcours de l’école du spectateur tous les mercredis).

Le premier jour, l’atelier a duré 2h, une première approche timide pour certains, pour d’autres le dynamisme et l’envie est plus présente. Tristan, de la compagnie Les Edulchorésles fait pratiquer. Ils réfléchissent ensuite ensemble sur le mot ENGAGEMENT, thème principal du spectacle, La nuit où le jour s’est levéqu’ils verront le 20 novembre au Figuier Blanc. Ils posent des questions, qu’est-ce que l’engagement ? Comment s’engage t-on ? Qui s’engage ? « Les parents, les militaires, les hommes politiques… » Tout le monde apporte ses idées, ses impressions. Le cours passe vite !

Le deuxième jour le rendez vous a lieu à 9h30, le groupe se réunit et part à la visite du centre culturel Le Figuier Blanc à Argenteuil. La visite dure 2 heures, de la salle aux coulisses en passant par les loges. Ils apprennent les différents métiers exercés au théâtre, le vocabulaire précis, comment et où les comédiens se préparent, où se range le décor… Une fois la visite terminée, nous retournons à la maison de quartier d’Orgemont pour l’atelier de l’après-midi. Poursuite du travail sur l’engagement, les enfants se prêtent au jeu d’être des vendeurs d’objets, ils travaillent ainsi sur leur capacité d’improvisation et sur l’engagement dans le discours. À la fin, Tristan propose un jeu, celui du cow-boy où les enfants doivent travailler en cohésion, et faire preuve d’une certaine concentration.

Premier jour

img_7407 img_7410 img_7411 img_7412 img_7413 img_7414

Deuxième jour 

img_7417 img_7418 img_7420 img_7421  img_7423 img_7424 img_7425 img_7426  img_7430  img_7432 img_7433 img_7434 img_7435 img_7436 img_7437 img_7438 img_7439 img_7441 img_7446  img_7449 img_7450  img_7452  img_7455  img_7458  img_7461 img_7462 img_7463 img_7464 img_7465   img_7469 img_7470 img_7472  img_7474 img_7475  img_7477  img_7479  img_7481  img_7483  img_7494 img_7498  img_7501 img_7502  img_7504 img_7505

La rentrée de l’école du spectateur (École de la deuxième chance, Sarcelles)

By | Ecole du spectateur | No Comments

C’est enfin la rentrée de l’école du spectateur pour les jeunes du Val d’Oise. Depuis une semaine pour certains, mercredi pour les autres, les parcours ont repris.

Les jeunes de l’école de la deuxième chance de Sarcelles ont commencé ce matin leur parcours, ils pourront se rendre à 4 pièces du festival, à savoir Braises, Assoiffés, Georges Dandin ou le mari confondu et Un fils de notre temps, ils iront également à Paris pour visiter une salle parisienne et voir une représentation théâtrale en accord avec le thème de leur atelier de pratique :  l’expression corporelle et la question des stéréotypes.

Le premier atelier du parcours a été marquant, chacun s’est bien investi dans ces exercices un peu étranges et nouveaux pour eux. Tristan, de la compagnie Les Edulchorés, les accompagne, les fait bouger. Ils prennent leur marques, apprennent à occuper l’espace, à se faire confiance, à donner et recevoir. Tristan commence rapidement à rajouter la notion de geste dans l’atelier et l’utilisation du corps comme moyen d’expression, ils travaillent sur les postures, s’imitant les uns les autres.

Pour le dernier exercice, Tristan les invite à prendre un chapeau comme accessoire et à créer un nouveau personnage, certains se libèrent complètement, ils se concentrent et prennent au sérieux leurs rôles. Le prochain atelier de mardi matin reprendra là ou ils se sont arrêtés, en poussant plus loin le travail d’expression corporelle.

img_7350 img_7351 img_7352 img_7354 img_7356 img_7357 img_7358 img_7359 img_7360 img_7361 img_7362 img_7363 img_7364 img_7366 img_7367 img_7368 img_7370 img_7372 img_7373 img_7374

La rentrée de l’école du spectateur (Maison de quartier Orgemont, Argenteuil)

By | Ecole du spectateur | No Comments

C’est enfin la rentrée de l’école du spectateur pour les jeunes du Val d’Oise. Depuis une semaine pour certains, mercredi pour les autres, les parcours ont repris.

A la maison de quartier d’Orgemont, à Argenteuil, c’était la rentrée mercredi après-midi. Comme à Saint-Ouen L’Aumône, leur atelier est tourné vers une initiation théâtrale. Pour la plupart, ils n’ont jamais pratiqué de théâtre, quelques uns étaient déjà à l’école du spectateur l’année dernière et ont eu la chance d’aller au festival d’Avignon cet été.

Dès les premiers exercices, Claire, l’intervenante, les guide, ils apprennent les bases : travail sur la voix, le corps et le placement dans l’espace. Tout le monde se prend au jeu et oublie sa timidité, notamment lors de l’exercice de la « diagonale des émotions » : on traverse la scène de part en part en jouant avec une émotion qui est petite au début et qui devient de plus en plus grande. La peur, le dégout, la colère, la tristesse, la joie, tout le monde peut s’exprimer en jouant un personnage. Les enfants sont invités à noter leur envies concernant la restitution finale, Claire piochera dans leurs idées pour construire un projet avec eux.

img_7338-2 img_7343

img_7341